Le Blogue de Samuel Parent

Performance de MySpace

Posté en Réseaux Sociaux, Titan Interactif par titaninteractif à novembre 20, 2009

Mise à jour le 20 novembre 2009

Portée

  • Mensuellement, il y a 56.9 millions d’américains sur MySpace (Compete Inc 9 juin 2009), 70 millions selon comScore en mai 2009, passant de 66.8% en septembre 2008 à 30.3% en septembre 2009 (HitWise – une baisse de 55%)
  • MySpace est le 2e réseau social en importance au monde.
  • MySpace rejoint 30% des 15-24ans au Royaume Unis – soit autant qu’il y a de 15-24ans qui possède un chien!
  • Selon Knol, le site a plus de 115 millions d’usagers actifs mensuellement, et rajoutes 300 000 nouveaux membres quotidiennement.
  • 4.6 millions de Canadiens, dont 745 000 de francophones utilisent Facebook (comScore 2009/07)

Usage

Usage Marketing

  • 37% des gens qui suivent une marque le font pour les exclusivités (Razorfish Nov.09)

Consultez aussi les statistiques et performances des autres médias sociaux ici.

Priorités marketing

Je souhaites vous partager ici ce qui selon moi devrait être l’ordre de priorités marketing de toutes entreprises en 2009 (depuis 2005 au moins, mais assurons nous que c’est le cas dès 2010!).

En assistant et participant à multiples conférences cet automne, en lisant régulièrement plus de 30 newsletter, en répondant à des questions sur LinkedIn et en suivant plus de 135 personnes et organisations sur Twitter, il me devient apparent que de plus en plus de gens on pris le virage Interactif / numérique / social. Mais il m’est tout aussi claire que c’est loin d’être le cas de tous le monde…

Voici donc ce que je crois être l’ordre prioritaire d’efforts marketing / publicitaires. SVP ne vous gênez pas de me donner votre avis, vos commentaires pour que ceci s’améliore et accepté par tous. Vous trouverez aussi des liens vers des billets passé qui élaborent sur divers points.

  1. Plan  =  Dresser son plan – établir ses objectifs, définir ce qu’on a à dire et à qui.
  2. Site Web  =  Bâtir sa présence web permanent
    1. présentez-vous, présentez vos produits / service, rendez la vie facile à vos visiteurs – comment communiquer avec vous, où vous trouver.
    2. identifier un calendrier “éditorial” : qu’allons-nous publier sur notre site somme mise à jour, quand, pourquoi = soyons prévoyant et prêt.
    3. optimisez le pour les moteurs de recherche
    4. Blogue  =  Intégrer un blogue sur son site = partager son opinion, démonter l’ouverture, la communication et l’interaction avec les visiteurs.
    5. Bulletin courriel (marketing direct, relations publiques)  =  en suivant notre calendrier, l’utiliser pour communiquer ce qui se passe sur le site, les spéciaux, les contenus, mise à jour du blogue… multiple liens vers notre site
    6. Mesurez et suivez la performance de votre site, de vos efforts, votre infolettre, améliorez-vous et recommencez.
  3. Réseaux sociaux  =  s’intégrer corporativement sur les divers engins pour établir une présence – servez vous en pour diffuser vos contenus et teaser vos offres (bouche à oreille):
    • Facebook, MySpace, FriendFeed pour les groupes et fan pages, événements, annonces, mises à jour de votre blogue et site
    • YouTube, Vimeo et DailyMotion pour les vidéos (spots télés, matériel promotionnel, de formation, éducatif, événementiel…)
    • SlideShare, Scribd pour les présentations, documents etc…
    • LinkedIn pour les employés – communiquez ce qui se passe dans l’entreprise – répondez aux questions pertinentes à votre industrie
    • Google, Yahoo et autres environnement pour reprendre et rediffusez ce que vous faites sur les autres environnement
    • autres – sondez vos clients : quels sont les outils qu’ils se servent, quand, comment et pourquoi
    • tenez compte des dures réalités dans ces environnements.
    • gardez l’oeil sur les tendances (2) et l’évolution des réseaux sociaux pour vous y adapter
    • Mesurez et suivez la performance de vos efforts sur les réseaux sociaux, améliorez-vous et recommencez.
  4. SEM  =  achetez les mots/phrases clés pertinentes à la vente de vos produits et services – dépensez autant que vous pouvez ici, chaque clic est quelqu’un de réellement intéressé à vous acheter! Faites attention aux pièges.
  5. Publicité  = annoncez-vous (notoriété en premier lieu) là où se retrouve votre cible. Devinez pas. Demandez lui – sur votre sites, sur vos réseaux sociaux, faites un sondage, quels médias utilisent-ils, sont-ils beaucoup en auto ou sur l’ordi? Quelles émissions, radio, magazine, journal, site web préfèrent-ils?  Placez en fonction de leur temps consacré à chaque média, en fonction de leur engagement / attention avec chaque média. Ils sont tous bon.
    • Notoriété et les éléments marketing (appréciation, compréhension, association, attributs, intention d’achat…)  avec la publicité vous exposerez votre marque auprès de gens comme vos clients – attirez les dans votre communauté (soit votre site, newsletter ou réseaux sociaux) – accrochez les pour pouvoir leur communiquer directement par la suite.  C’est avec la publicité que vous vous créerez des nouveaux fans.
    • Réaction instantané en 2e lieu, car ceci implique que vous parlez à des gens qui soit vous connaissent, ou ont besoin de faire un achat et votre offre tombe bien. Votre communauté (soit votre site, newsletter ou réseaux sociaux) servira plus efficacement, tout comme le SEM à communiquer vos offres spéciaux.
  6. Recherche : étudiez l’impact de vos campagnes publicitaires, distinguer leur impact de celle obtenu par les réseaux sociaux, votre site web et votre infolettre. Attribuez un cote ROI pour chaque tactique incluant le SEM – mais tenez compte que tous vos actions auront un impact sur la performance de votre SEM.
  7. Ajustez le tire et recommencez.

Voilà. On part d’un investissement dans une fondation, à des efforts qui demande du temps (beaucoup de temps) mais qui coûtent peu, à des efforts qui requiert des budgets (faciles à justifier pour le SEM, moins évident pour la publicité).

SVP, faites-moi part de vos commentaires, changeriez vous l’ordre de priorité. Ais-je oublié quelque chose d’important?

Dures réalités du marketing sur les réseaux sociaux

Posté en Marketing / Publicité Interactive, Réseaux Sociaux, Titan Interactif par titaninteractif à novembre 18, 2009

C’est bien beau on est tous excité à propos du réseautage social et de ses applications marketing, mais il y a des dures réalités à tenir compte avant de trop s’emballer.

Dure réalité #1: Personne lit votre blogue

Le meilleur estimé compte plus de 200 millions blogues mondialement. Technorati indique qu’il y a plus de 900,000 billets de blogue publié quotidiennement.

Le monde ne retiens pas son souffle en attendant de lire ce que vous avez à dire sur la perte de poids avec une diète spéciale, comment faire de l’argent avec un programme d’affiliés, ou comment comment se joindre à votre super club exclusifs des savants multi-milliardaires…

Tout contenu qui est semblable à un autre est ignoré (un peu comme moi qui publie beaucoup de matériel anglophone traduit et adapté en français). Il y a suffisamment de bon contenu de disponible que toutes copie ou ressemblance peut être ignoré. Rien ne peu remplacer une pensé originale.

Si vous n’avez pas une très bonne réponse à la question “Pourquoi quelqu’un lirait mon blogue?” vous serez très déçu de sa performance. C’est pourquoi c’est tellement important de passer beaucoup de temps à produire du contenu plus intelligent, meilleur, plus pertinent.

Dure réalité #2: Vous devez donner une partie du meilleur de vous-même

C’est normal de s’attendre à se faire payer pour faire ce que vous faites. Votre modèle d’affaire doit absolument mener à cela. Mais avant, vous avez quelques croutes à manger.

La réponse à la question de la dure réalité #1 “pourquoi quelqu’un lirait-il votre blogue” est justement parce que vous êtes prêt à donner une peu de votre meilleur matériel, valorisé par vos clients potentiels, gratuitement, afin de les accrocher pour qu’ils deviennent des clients acheteurs.

Dure réalité #3: Cela vous occupera à temps plein (si vous le permettez)

Le marketing sur les réseaux sociaux serait assez simple si nous n’avions pas à dormir, manger ou passer du temps en famille. Mais si ces éléments vous sont importants, il vous faudra mettre des limites à votre implication, ou encore partager la charge à d’autre dans votre entreprise en qui vous avez confiance.

Il y a aussi des outils géniales (pour votre ordinateur et téléphone mobile) pour gérer les réseaux sociaux. Ils vous feront gagner beaucoup de temps, mais encore là identifiez des limites de temps, car vous avez d’autres tâches à accomplir au bureau et en dehors du bureau.

Dure réalité #4: Les médias sociaux haïssent la vente

Y’a rien de plus fatiguant qu’un vendeur à pression ou trop passionné quand on rentre dans une boutique ou un concessionnaire. C’est pareil sur Twitter, Facebook et les autres quand quelqu’un n’arrête pas de parler du même produit ou service que ça en deviens fatiguant. (je suis bien heureux de pas en connaître des “de même” – mais y’en a qui m’en disent un peu trop sur leur vie privé…).

C’est difficile de vendre des produits et services dans les réseaux sociaux – particulièrement parce que l’environnement ne s’y prête pas. Les usagers sont là pour échanger entre eux en premier lieu. S’ils voulaient de la publicité ce temps serait passé sur des sites plus “média” où elle est abondante. À la place de poussez vos produits, attirez votre clientèle en offrant des contenus fantastiques. Faites la promotions de choses que vous donnez (entrez les dans la porte et là accrochez les pour vos autres choses à vendre.  Bâtissez une crédibilité, une fiabilité dans votre relation. Méritez le droit de faire une offre d’affaires…

Dure réalité #5: Ce qu’ils disent est mille fois plus important que ce que vous dites

Votre marketing peut être brillamment exécuté. Vous avez possiblement un rapport spécial est est plus viral que la Grippe A H1N1, un blogue super beau qui est sur Digg 2x par jours et votre séquence de marketing courriel est géniale.

Si votre réputation laisse à désirer, rien de tout cela compte.

Les entreprises avec produits de moindre qualité, pratiques d’affaires douteuses et passé ombragé se font toujours identifier – et le bouche à oreille se propage très vite.

Traiter vos clients et prospects comme vous aimeriez être traiter, comme de bons amis. Cela vous sera récompensé. Aucun plan marketing peu masquer une mauvaise réputation.

Dure réalité #6: Un blogue n’est pas un plan marketing

Les blogues sont super, mais un seul super outil ne se compare pas à un plan d’affaire et marketing solide.

Les blogues ne sont qu’une manière ce propager vos contenus sur le Web. Mais ils fonctionnent d’avantage mieux lorsqu’ils sont jumelé à d’autres outils tel une campagne par courriel, votre groupe Facebook, votre flux Twitter et/ou tout autre outils de communication. Lorsque je mets ce blogue-ci à jour je l’annonce via mon statut Facebook, LinkedIn, Twitter, MSN  Messenger, FriendFeed, Tumblr et en signature sur mes courriels personnels (Titan Interactif / IAB) et d’affaires (Corus Québec).

Être là ne suffit pas. Si vous y êtes pour faire des affaires – il vous faut une stratégie pour convertir des gens moindrement intéressé à des clients heureux.

Dure réalité #7: Vous ne pouvez pas débarquer

Les entreprises qui croient pouvoir ignorer toutes ces niaiseries de pertes de temps, vont éventuellement avoir un dure réveil.

Une fois que les messages circulent, peut importe auprès de combien de gens, ils ont une vie qui est la leur. Les messages sont repris, transmit, copié, envoyé…  Une fois que  vous devenez actif dans cet univers (par parle déjà de vous) vous créez des attentes et ne pourrez pas simplement arrêter peu importe la raison. La conversation a lieu avec ou sans vous. Vous n’avez pas à répondre à toutes les remarques faites à votre égard, certain fanatiques / ambassadeurs de marques le feront pour vous, mais il est important de participer.

inspiré entre autre de “The 7 Harsh Realities of Social Media Marketing” par Sonia Simone sur CopyBlogger.com

Google enseigne le marketing – 2e partie

Je vous encourage à consulter les 10 premières leçons en marketing par Google avant de poursuivre ici avec les 10 autres.

Voici 10 autres leçons en marketing par Google.

11. Une marque peut être une réponse. Toutes sortes de choses se disent à propos de la publicité et des marques sur Internet. Sur Google, les publicités n’ont pas l’aire de publicités, mais de réponses à nos questions.  On entend de plus en plus – et j’y crois personnellement – les marques “doivent agir comme du contenu.”

Afin de connaître du succès, sur Google ou ailleurs, les publicitaires doivent positionner leurs marques comme étant réponse à un besoin client. Tout comme une entreprise / marque peut sortir comme meilleur réponse à votre recherche sur Google, l’entreprise / marque doit se présenter partout (communication, publicité, marketing, service à la clientèle, …) de la même façon.

12. Votre USP est critique. Sur Google un annonceur a 95 caractères pour se démarquer de la concurrence et mériter votre clic.  Y’a pas meilleur façon que de convertir votre marque en une proposition de vente unique, vous positionnant favorablement face à vos concurrents – ce qui affectera positivement votre taux de clic et cote de qualité sur Google.

Cette leçon s’appliquer à bien d’autres endroit que juste sur Google. En ce moment, presque toutes les entreprises cherchent à atteindre le nirvana que présente le bouche à oreille en ligne. Mais pour générer du bouche à oreille en ligne, il vous faut un USP très simple et puissant qui peut être facilement transmit d’une personne à une autre sans qu’il se dégrade. Pensez à tous les slogans qui vous reviennent en tête. Ce sont ceux qui étaient claire, simplet et inspirant. Consultez les trucs de base en bouche à oreille ici.

13. Votre concurrence est plus large que vous vous l’imaginez. C’est toujours étonnant pour une publicitaire traditionnel de constater qui sont ses concurrents lorsqu’on fait une recherche Google. La liste est souvent beaucoup plus large et ordonné différemment que nous nous l’imaginons. Pensez 2 minutes à qui vos clients peuvent se retourner (en dehors du Web) pour trouver une solution semblable à la vôtre (meilleur ou moindre qualité). Quand on y pense très ouvertement, on identifie des concurrents auxquels on n’aurait pas pensé précédemment. Il faut vous démarquer non seulement de votre “lot” habituel, mais ce des autres joueurs aussi lointains soient-ils.

14. On peut en apprendre beaucoup d’une question. Il y a beaucoup d’utilité à consulter les données de recherche, au-delà de simplement améliorer votre performance en SEM.  Consultez cette étude de cas pour Pier 1 Imports qui a analysé les résultats de recherche sur Google par rapport à ses produits et ont par conséquent modifié leur mixe marketing pour stimuler ses ventes avec succès.

Que ce soit pour définir votre cible, ou décider quels marchés attaquer, les données Google clanchent les veilles méthodes (focus groupes, sondages, impressions de l’équipe, inspiration du directeur créatif, goûts personnel du client…).

15. Le sexe vend. Il y a aucun doute que Google a contribué à la prolifération de la pornographie et autres produits “adultes” en ligne – rendant leur accessibilité un jeu d’enfant. Certains indique que Bing “surpasse” Google en pornographie.

Si on revient par contre aux cours de publicité qu’on a suivi à l’université ou ailleurs, le sexe aide à vendre (qu’on soit d’accord ou non avec la moralité du concept). Prenez la publicité récente de George Laraque en exemple… Les principes du “sexe vend” s’appliquent à toutes communications – sans y aller au sens explicite, c’est de rendre un produit ou service excitant, envoutant, désiré – c’est de vendre une promesse de bien être.

L’ironie bien entendu est que Google comme entreprise a quasiment rien dépensé en publicité depuis ses débuts. Considérant où ils sont rendu, la plus importante leçon est probablement que le marketing est tellement plus que juste la publicité.

16. L’altruisme vend (aussi). Bien que le sexe aide à vendre, n’oublions pas à l’autre extrémité du spectrum se retrouve l’altruisme qui est un attribut souhaitable pour une marque. Le plus une marque ou entreprise est perçu de travailler pour le bien commun (pour la société), le plus cette marque ou entreprise obtiens le bénéfice du doute du public lorsqu’elle se lance dans de nouveaux efforts / projets…

Ces jours-ci, plusieurs annonceurs sont altruistes, particulièrement sur tout ce qui touche l’environnement et le mouvement vert.

17. Démontrez vos atouts. Non, il s’agit pas d’une variation sur “le sexe vend.” Il s’agit ici de vos atouts numériques et interactifs : vidéos, images, pdf, etc… Rendez les disponibles à la consommation en ligne ils seront pour vous des jambes additionnelles et amèneront votre marque là où ne peut se rendre de façon forcé.

Pour les publicitaires, tous vos atouts sont bons pour vous aider à mieux se classer sur Google. Prenez exemple de Time Warner et son archive de photos du LIFE magazine — diffusez tous vos contenus.

18. Le plus d’espace sur la tablette, le mieux. Tout comme sur les tablettes d’un magasin où il vous faut être le plus rependu possible, il en est de même en ligne. Ne soyez pas disponible que sur votre site, ou encore que sur Google, mais partout: sur toutes les plateformes, tous les environnements (autant les sites qui agglomèrent les contenus que les environnements sociaux) avec tous vos contenus (textes, images, vidéos, nouvelles, communiqués, descriptions, présentations…)  et produits.

19.  Faites de votre entreprise toute une histoire. Avez-vous déjà lu des histoires sur les bénéfices de travailler chez Google? Avez-vous consulté la ligne du temps réalité pour le 10e anniversaire de Google ou encore de son projet 10 au 100e? Il est sans contredit que Google est devenu une des meilleurs marques au monde pas juste à cause de ses produits géniaux, mais parce qu’ils savent créer et raconter de bonnes histoires.

20. Fiez vous pas qu’au SEM. Si votre budget marketing passe complètement chez Google, vous allez capturer tous les gens susceptible de chercher votre produit ou même l’acheter, mais pas de le faire connaître auprès des gens qui ne sont pas encore à la recherche. Vous ne bâtirez pas de notoriété. Le meilleur plan de communication / marketing inclus plusieurs tactiques, médias et plateformes, tous travaillant vers un même objectif.

Inspiré principalement de “More On: Everything I Need to Know About Marketing I Learned From Google” par Aaron Goldman le , ainsi que “Even More On: Everything I Need to Know About Marketing I Learned From Google” par Aaron Golfman, le 23 septembre 2009 via Search Insider